Association Des Maux Des Mains - Notre projet d'avenir
Des Maux Des Mains - Refuge pour animaux de ferme


Notre projet d'avenir : Devenir une structure d'accompagnement de la personne en situation d'handicape mental. L’accompagnement se fera par l’approche des animaux , les soins à leur procurer, du réapprovisionnement de nourriture ...
Cette approche de l’animal de ferme permettra le développement de la patience, de l'altruisme...

ZOOM SUR ...


Article de Madeline PLARD - madeline.plard@maine-libre.com
Handicap et soins des animaux : 
une thérapie à développer











Chérancé, août 2013, Guillaume et Stéphanie veulent accueillir des personnes handicapées dans leur refuge pour animaux.                                 Photo "Le Maine Libre". Denis Lamber. 

Guillaume et Stéphanie ont créé l'association " Des maux des mains" - Un refuge pour animaux de ferme à Chérancé. L'ambition, accueillir des personnes en situation d'handicap pour travailler avec les animaux.

"En soignant un animal, une personne en situation d'handicap mental va retrouver de l'estime de son travail, car elle va avoir un résultat immédiat à son travail", assure Stéphanie Chauvière, responsable d'un établissement d'aide par le travail pour personnes en situation de handicap. 

ALTRUISME ET PATIENCE

Avec Guillaume, ils s'occupent d'un refuge d'animaux de ferme par leur association, Des maux des mains. 
Plus qu'être un refuge, leur projet est de devenir une structure d'accueil de jour pour personnes en situation d'handicap "pour qu'ils puissent faire des stages de rupture, quand ça devient trop lourd au travail, qu'ils ont besoin de voir autre chose ,cela dure entre deux et trois mois en général", explique la salariée du centre d'aide par le travail de Marolles-les-Braults. 

 ANIMAUX DE FERME

Le refuge pour animaux de ferme de Stéphanie et Guillaume existe depuis avril 2012. Aprés leur journée de travail, il faut s'occuper des animaux,  43 au total. Difficile de trouver des bénévoles sérieux et impossible d'embaucher des salariés. 

"Pour le moment, nous sommes une association pour la protection animale, donc on ne touche rien de l'état" précise Stéphanie. 

Trois ânes ,quatre cochons,  19 chèvres et chevreaux, une quinzaines de volailles, 1 vache, 2 moutons ... sur un peu plus de  deux hectares de terrain. 

Les animaux du refuge ont souvent été maltraités et Guillaume et Stéphanie se déplacent pour les retirer à leur propriétaire, suite à des signalements ou des enlèvements par voie judiciaire. 

L'idée de faire rencontrer des personnes en situation d'handicap avec des animaux n'est pas née de nulle part. "Quand j'ai entamé ma formation de moniteur atelier, il y a 10 ans, j'avais déjà ce projet", assure Stéphanie. c'est un bon moyen de développer l'altruisme et la patience de la personne en situation d'handicap ,qui ne sont pas des caractéristiques innées chez elle, sans méchanceté aucune, simplement du fait de leur pathologie.

Quand ils ont un problème, il faut que ce soit réglé tout de suite, travailler avec des animaux leur montrerait que tout ne se fait pas en un jour et relativiserait surement leur propre problème", éclaircit Stéphanie. 

APPRIVOISER L'ANIMAL

Chaque usager serait encadré par des moniteurs pour éviter tout incident avec les animaux, car certains ne sont pas faciles. "On a recueilli Heidi, une chèvre qui ne supporte pas les femmes ; elle a été battue par sa propriétaire. Au début, elle me chargeait, maintenant j'ai réussi à l'apprivoiser", se réjouit Stéphanie. 

Tous les animaux ont leur vécu, il ne faut pas les aborder de la même façon.







 





























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